Les histoires, c'est bon pour les petits ... tout comme la musique !

HISTOIRES, RACONTE !

Les 4-6 ans -  les mamans et aussi les papas - ont prêté leurs oreilles aux histoires de doudous perdus ... et donc pas de dodo possible pour les enfants ! ce matin dans le cadre de l'accueil mensuel des bouts d'chou.





EVEIL MUSICAL :
Le mois prochain, et plus précisément samedi 21 mars, un atelier d'éveil musical sera proposé aux enfants de 3-6 ans. Cet atelier sera animé par Philippe Forte-Rytter.

Attention, les horaires changent pour cet atelier . RDV à 10h à la médiathèque pour un atelier de 2h.
C'est gratuit mais inscription obligatoire !

Présentation de Philippe forte-Rytter, son travail :
Philippe Forte-Rytter utilise de curieux instruments pour amener les novices à découvrir la musique et la magie des sons de façon « instinctive » ... Dans l'instrumentarium, on apprend tout d'abord à ressentir. Tout est fait pour mettre les sens en éveil.


Pour atteindre son but, l'électroacousticien a fabriqué une coccinelle géante. « 1 mètre de diamètre, 12 pads électroniques reliés à un ordinateur. Les enfants vont frapper dessus, jouant ainsi les sons et les instruments de leur choix. » Un peu complexe a priori, mais parions que les gamins, eux, adopteront naturellement l'animal. « En frappant, ils mémoriseront l'œuvre et placeront les notes sur une portée matérialisée par des cordes. Et l'enfant chantera "sol, sol, sol, mi" au lieu de "Au clair de la lune". » Ne plus avoir peur des symphonies et autres sonates. Et replacer l'interprète au centre car « les gamins sont dans la recherche de l'identification. Tout ça prend un sens pour eux. » Plonger les enfants directement dans la musique, replacer le plaisir avant les efforts intellectuels ou physiques, c'est le défi que relève Philippe Forte-Rytter à chaque intervention.

Pas question de passer par des comptines ou des chansonnettes : l'éveil se fera à partir du répertoire. Le seul, l'unique. « Il n'y aura pas de baguettes ou de claves : trop primaire. L'enfant a une appétence énorme. Il faut lui donner directement du répertoire », juge-t-il. « Mozart au basson. Ça fait partie de ta culture, mon gars ! Quand je pense qu'aujourd'hui, quand on dit "Mozart" aux enfants, ils répondent "Comédie musicale". Il faut que Mozart ou Beethoven deviennent des copains. » Philippe Forte-Rytter résume : « Ce n'est pas parce qu'ils sont petits qu'ils doivent avoir de petites choses. »