Les supers héros débarquent !

Les supers héros Marvel ont installé pour quelques jours leur quartier général à la médiathèque de Nilvange, venez rencontrer Wolverine, Spiderman et bien d’autres…
Au 4ème étage de la médiathèque…

Quoi d'9 à la Médi@ ? Spécial Violences Scolaires

Participe toi aussi à ce "Quoi d'9 à la Médi@ ?" ce samedi 27 février à 14h  et découvre nos derniers coups de cœur !

Entrée libre à partir de 13 ans, sans inscription !


MédiaGaming Spécial Filles

Ne manquez pas notre MédiaGaming Spécial Filles ce vendredi 27 février à partir de 20h ! Au programme : Just Dance 2015, Just Dance 2014, et bien d'autres surprises encore ! Venez nombreuses (et nombreux) !

Entrée libre tout public sans inscription !


Conférence sur le cas de la Psychothérapie EMDR pour une prise en charge des malades chroniques / Professeur Tarquinio

Connaître et comprendre la technique EMDR : cette pratique est une sorte d'hypnose revue est corrigée. Par des mouvements oculaires, on "reprogramme" le cerveau pour effacer les traumatismes. Tous les détails sur une technique surprenante…




Entrée libre. Réservation vivement conseillée 

Les violences scolaires entre mythe et réalité clinique

Visionnez en ligne le support de la conférence sur "Les violences scolaires entre mythe et réalité clinique" animée ce 24 février dernier par le Professeur Cyril Tarquinio à la Médiathèque de Nilvange :

Violences scolaires : Retour sur la conférence / table ronde animée par le Professeur Tarquinio

Professeur  Cyril Tarquinio
Salle comble hier soir à la médiathèque pour la conférence sur les violences scolaires animée par le Professeur Cyril Tarquinio, suivie d'une table ronde avec la participation de mesdames Adornato, Gury et Tarquinio psychologues confrontées à la réalité du problème et amenées à aider des enfants et familles d'enfants victimes mais aussi agresseurs.

Mesdames Adornato, Gury et Tarquinio



Un public intéressé venu en nombre










Tant les témoignages, ou encore éléments de solutions apportés par les institutions ont été riches.
La Cie Le Strapontin Rouge qui a présenté le spectacle "Rouge, c'est parce que ..." adapté du roman jeunesse "Passer au rouge" d'Hélène Vignal au Gueulard+ le matin même a également apporté son point de vue, sur l'importance du spectacle vivant pour faire émerger des émotions, du ressenti face à des thématiques violentes et graves comme celle-ci.



Quelques liens utiles :

- ressources pour l'éducation à la non violence et à la paix :  http://education-nvp.org/

- le jeu des trois figures pour en finir avec le harcèlement scolaire : http://www.cote-momes.com/page-print.php?id=5856&type=cms
Site Internet : http://www.sergetisseron.com/
Livre : Le Jeu des trois figures en classe maternelle, Fabert 2010.

- comment sortir du triangle dramatique : victime, persécuteur, sauveur : http://www.blog-psychologue.fr/article-triangle-dramatique-victime-bourreau-sauveur-64473759.html



STOP A LA VIOLENCE DES JEUNES A L'ECOLE !

Parents, enfants, personnel éducatif, 
personnel d'encadrement de la vie scolaire  ... 
nous sommes tous concernés !

Pour dire stop à la violence scolaire, savoir que dire, que faire, que regarder, participez à la rencontre / conférence / table ronde animée par le Professeur Cyril Tarquinio

Violences scolaires : 
entre mythe et réalité clinique

Mardi 24 février 2015
20h
Médiathèque de Nilvange

 avec la participation de mesdames Adornato, Gury et Tarquinio (psychologues)

Echanges avec le public sur le "Que faire ? Que dire ? Que regarder ? Repérage et identification des conséquences psychologiques liées aux violences scolaires "


Entrée libre
Réservation conseillée auprès de la médiathèque au 03 82 86 47 00

Prochaine session Gaming : samedi 7 mars 2015 à 14h



Nous ne serons pas en mesure de vous proposer la séance MediaGaming de ce samedi 21 février. 

Nous vous invitons à venir vous amuser à la prochaine session Gaming : 
samedi 7 mars 2015 de 14h à 16h30




Merci pour votre compréhension.

Médiagaming du 21 février 2015

 Chers amis Gamers,

La séance prévue ce samedi 21 février est annulée




Nous en sommes désolés ! 
Nous vous invitons d'ores et déjà à nous rejoindre 
lors du prochain rendez vous 
samedi 7 mars 2015 dès 14h






Les histoires, c'est bon pour les petits ... tout comme la musique !

HISTOIRES, RACONTE !

Les 4-6 ans -  les mamans et aussi les papas - ont prêté leurs oreilles aux histoires de doudous perdus ... et donc pas de dodo possible pour les enfants ! ce matin dans le cadre de l'accueil mensuel des bouts d'chou.





EVEIL MUSICAL :
Le mois prochain, et plus précisément samedi 21 mars, un atelier d'éveil musical sera proposé aux enfants de 3-6 ans. Cet atelier sera animé par Philippe Forte-Rytter.

Attention, les horaires changent pour cet atelier . RDV à 10h à la médiathèque pour un atelier de 2h.
C'est gratuit mais inscription obligatoire !

Présentation de Philippe forte-Rytter, son travail :
Philippe Forte-Rytter utilise de curieux instruments pour amener les novices à découvrir la musique et la magie des sons de façon « instinctive » ... Dans l'instrumentarium, on apprend tout d'abord à ressentir. Tout est fait pour mettre les sens en éveil.


Pour atteindre son but, l'électroacousticien a fabriqué une coccinelle géante. « 1 mètre de diamètre, 12 pads électroniques reliés à un ordinateur. Les enfants vont frapper dessus, jouant ainsi les sons et les instruments de leur choix. » Un peu complexe a priori, mais parions que les gamins, eux, adopteront naturellement l'animal. « En frappant, ils mémoriseront l'œuvre et placeront les notes sur une portée matérialisée par des cordes. Et l'enfant chantera "sol, sol, sol, mi" au lieu de "Au clair de la lune". » Ne plus avoir peur des symphonies et autres sonates. Et replacer l'interprète au centre car « les gamins sont dans la recherche de l'identification. Tout ça prend un sens pour eux. » Plonger les enfants directement dans la musique, replacer le plaisir avant les efforts intellectuels ou physiques, c'est le défi que relève Philippe Forte-Rytter à chaque intervention.

Pas question de passer par des comptines ou des chansonnettes : l'éveil se fera à partir du répertoire. Le seul, l'unique. « Il n'y aura pas de baguettes ou de claves : trop primaire. L'enfant a une appétence énorme. Il faut lui donner directement du répertoire », juge-t-il. « Mozart au basson. Ça fait partie de ta culture, mon gars ! Quand je pense qu'aujourd'hui, quand on dit "Mozart" aux enfants, ils répondent "Comédie musicale". Il faut que Mozart ou Beethoven deviennent des copains. » Philippe Forte-Rytter résume : « Ce n'est pas parce qu'ils sont petits qu'ils doivent avoir de petites choses. » 








Atelier d'initiation informatique ... et Love booking

Les ateliers d'initiation à l'informatique ont repris !

- Allumer / éteindre un ordinateur, découvrir le bureau, découvrir le menu « démarrer », lancer une application, manipuler la souris, utiliser le clavier, en reconnaître les touches principales et leurs fonctions. 

- Premiers pas avec Internet, découvrir et structurer la recherche sur Internet et en comprendre les résultats de la recherche.

tels sont les thèmes qui seront abordés dans ce module d'initiation à l'informatique.

Souris, clavier,  .... google, boite mails, clic et double clic n'auront plus de secrets pour toutes ses dames de inscrites pour cette nouvelle session.






Love booking : café klatsch spécial Saint-Valentin !

En cette veille de Saint-Valentin, effeuillages et échanges autour de livres comme celui de Bridget Jones "Folle de lui" dont voici un petit résumé qui donne le ton

Veuve, 51 ans, mère de deux enfants en bas âge, mais toujours en quête de l homme idéal : Bridget is back !

Elle n est plus obsédée par ses kilos, plutôt par les réseaux sociaux, le nombre d amis qu elle a sur Facebook (ce qui ne peut que mal se passer, vu son niveau en informatique) et ses enfants qui la font tourner en bourrique.



Les violences scolaires

Entre mythe et réalité clinique

Mardi 24 février 2015
20h
Médiathèque de Nilvange

Conférence animée par le Professeur Cyril Tarquinio suivie d'une table ronde avec la participation de mesdames Adornato, Gury et tarquinio (psychologues)


Echanges avec le public sur le "Que faire ? Que dire ? Que regarder ? Repérage et identification des conséquences psychologiques liées aux violences scolaires "

Tout public : parents, jeunes, encadrants scolaires, infirmières, ...



Entrée libre
Réservation conseillée


En lien avec la diffusion du spectacle "Rouge, c'est par ce que ...." 
au Gueulard+ le 24 février 2015 à 9h30 


Dire stop aux violences scolaires ....

Sa fille s'est suicidée le 13 février 2013, à 13 ans, en se pendant dans sa chambre avec un foulard. « Belle, intelligente, souriante, joyeuse et bonne élève », Marion Fraisse n'a laissé à ses parents que peu d'indices d'un tel mal-être et du drame qui allait survenir. Bonne élève, c'est le principal « tort » qui lui a justement valu les brimades, les insultes répétées, les humiliations d'un groupe d'élèves de sa classe pendant plusieurs mois. Après la sidération face à l'impensable, et « la douleur de la mort, une douleur qui ne vous quitte pas pendant des mois, comme si on vous arrachait le cœur », et ce « silence, cette absence à laquelle on ne peut croire », Nora Fraisse, la mère de Marion, a été envahie par la culpabilité et les questions : « Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Je n'avais que ce mot dans la tête. Qu'est-ce qu'on avait raté ? Pourquoi je l'ai laissée seule à la maison ce jour-là ? Pourquoi je n'ai pas pu la sauver quand je l'ai découverte ? Pourquoi nous n'avons pas vu et compris sa détresse avant ? C'est terrible, c'est 24 heures sur 24, je ne m'en remettrai jamais. »

Les parents ont d'abord pensé à une peine de cœur, la veille d'une Saint-Valentin. Ils ne découvriront que quelques jours plus tard, en lisant Le Parisien, que Marion avait laissé deux lettres pour dénoncer le harcèlement dont elle était victime et expliquer son geste.

Le harcèlement scolaire touche aujourd'hui un élève sur dix, soit 1,2 million d'enfants. 61 % des élèves harcelés disent avoir des idées suicidaires, 22 % n'en parlent à personne. Aujourd'hui, Nora Fraisse a « apprivoisé cette culpabilité qui ne [l']empêche plus d'agir ». Elle a décidé de témoigner en publiant un livre aux éditions Calmann-Lévy, Marion, 13 ans pour toujours, et en créant une association, Marion la main tendue. Pour dire stop. « Pour qu'on arrête les beaux discours. Je veux que cela change, ce n'est plus possible comme ça. Le drame de Marion aurait pu être évité. Il faut défendre et protéger les harcelés. Ce livre n'est pas une thérapie personnelle, c'est un "J'accuse" », explique-t-elle, une émotion et une douleur sourde toujours présentes dans la voix, mais exprimées avec une dignité admirable, accompagnées d'une détermination sans faille.

Une détermination renforcée par la « méchanceté » et la « lâcheté » des adultes après le suicide de l'adolescente. « Nous avions besoin de savoir que l'institution scolaire partageait notre peine, endossait ses responsabilités, nous épaulait et même nous précédait dans la recherche de la vérité. Au lieu de cela, elle s'est placée sur la défensive, comme si nous, les parents de Marion, étions des gêneurs, des ennemis », raconte Nora Fraisse dans son livre, ajoutant : « Le monde scolaire a fait bloc contre nous. » Certains passages décrivant le comportement des uns et des autres sont proprement hallucinants...

Cet abandon des adultes, ou cette volonté de détourner la tête plutôt que de voir ce qui se passe sous leurs yeux n'est pas un cas isolé. C'est ce que l'on peut constater à travers le documentaire Souffre-douleurs, ils se manifestent, qui sera diffusé dans l'émission Infrarouge, mardi 10 février sur France 2. Des victimes de harcèlement et des parents témoignent à visage découvert. Ceux de Matteo racontent ainsi avoir prévenu plusieurs fois le principal de l'établissement que leur fils subissait coups et insultes répétés parce qu'il était roux. « On nous a répondu qu'il fallait bien une tête de turc, que c'était normal », se souvient le papa, qui cite la seule réponse que le chef d'établissement a trouvée face à leur désarroi : « Il faut que Matteo se blinde, il n'est pas dans le monde des bisounours. » L'adolescent de 13 ans s'est suicidé, en se pendant chez lui à une barre de traction.

« Il est temps de casser l’Omerta à l'école. Quand quelqu'un fait une faute ou est coupable d'un manquement dans cette institution, elle est souvent surprotégée par la hiérarchie. Il faut étouffer, ne surtout pas faire de vagues. Nos enfants sont morts et on ne peut rien faire, on nous demande presque de nous taire », s'insurge Nora Fraisse, dans une colère froide et maîtrisée. Elle ne fait cependant pas d'amalgames et ne met pas tous les enseignants ou chefs d'établissements dans le même panier. Elle réclame juste que les choses changent : « Il faut faire plus de prévention autour de ce fléau, trop tabou jusqu'aujourd'hui. Il faut former tous les acteurs, dans les écoles mais aussi les associations qui s'occupent d'enfants, il faut soutenir les professeurs qui tentent de remettre l'autorité au coeur de leurs classes et leur donner les moyens de le faire. Il faut enfin davantage d'infirmières et de médecins scolaires dans les collèges. Il s'agit d'un véritable problème de santé publique. »

Les pouvoirs publics, justement, en ont pris conscience depuis quelques années, notamment à travers le travail d'Eric Debarbieux, chercheur et délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire sous Luc Châtel déjà, puis Vincent Peillon, Benoît Hamon et enfin Najat Vallaud-Belkacem : « Des solutions sont apportées sur notre site agircontreleharcelementalecole.gouv.fr., avec un numéro d'appel national pour les victimes 
(0808 807 010). Aujourd'hui, il existe un référent "harcèlement" dans chaque département, de plus en plus de professeurs et d'encadrants sont sensibilisés au sujet, des infirmiers et des médecins scolaires sont en train d'être formés spécifiquement sur la question », explique-t-il, reconnaissant que cela n'est pas suffisant. « La marge de progrès est encore énorme mais les choses sont en cours et cela ne doit plus s'arrêter. »

« Le problème vient aussi du fait que le harcèlement ne se fait plus seulement à l'école, mais se poursuit à l'extérieur et sur les réseaux sociaux. Et il est parfois compliqué d'identifier clairement ces dérives », reconnaît Eric Debarbieux, qui regarde à l'étranger quelles solutions seraient susceptibles de fonctionner ici : « La Finlande, avec son programme Kiva, a été la plus efficace dans la lutte contre le harcèlement scolaire en le divisant par trois en dix ans. Ils apprennent d'une part aux témoins à refuser le comportement des petits tyrans, qui ont besoin d'un public, et dialoguent d'autre part avec ces mêmes harceleurs pour influer sur leurs agissements. »

Ces observations n'empêchent pas le délégué ministériel de pointer les failles du système français : « On ne peut pas traiter le harcèlement efficacement si nous n'avons pas d'équipes stables et régulées dans les établissements, si nous ne faisons pas diminuer les conflits entre adultes. » Ce dernier va plus loin : « Il faut accorder davantage d'importance à la parole de l'enfant et à son bien-être. L'école ne doit pas être qu'une transmission de savoirs. »

Vendredi, en déplacement dans un collège parisien, la ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a affirmé que le harcèlement scolaire était une priorité pour ses équipes. Elle a annoncé qu'un courrier serait envoyé à tous les enseignants afin d'être sensibilisés au sujet, que les formations seront renforcées, notamment dans le premier degré, et que, comme « l'école ne peut pas tout », « elle devra développer des partenariats avec la justice, la police, les collectivités, les associations, les réseaux de santé pour que les élèves victimes ou auteurs et leurs familles puissent bénéficier des soutiens adaptés ». Un début, un premier pas. Pendant que la parole continue de se libérer...

Article Républicain Lorrain paru le 7 février 2015





Retour en images sur l'atelier Hip-Hop animé par Ismaël Mouaraki

Beau succès pour cet atelier danse hip-hop animé par Ismaël Mouaraki, chorégraphe, 
dans le cadre de la résidence de la compagnie Destins Croisés au Gueulard+

24 jeunes se sont initiés aux différentes techniques dispensées par un chorégraphe professionnel de très grande qualité.

Ismaël Mouaraki : portrait

Ismaël Mouaraki fusionne les danses urbaines aux autres formes de langages contemporains


D’origine franco-marocaine, Ismaël Mouaraki découvre les danses urbaines à l’âge de 12 ans. Il poursuit le 

développement de son art et occupe un rôle actif dans les communautés de danses urbaines françaises et québécoises dès les années 1990. En 2000, il crée une pièce éponyme qui marque le début des activités de Destins Croisés. Il s’installe par la suite définitivement au Québec et produit sa première création québécoise officielle, Futur Proche (2002) présentée en première partie des Ballets Jazz de Montréal. Depuis, il s’entoure de collaborateurs artistiques dont les talents et l’expertise ont inspiré sa fougue et sa vision. Ainsi, avec les concepteurs d’éclairage, concepteurs sonores, danseurs, scénographes et ingénieurs multimédia impliqués dans ses projets, il développe et façonne sa signature artistique ancrée dans l’exploration des genres et l’ouverture aux autres. Oeuvrant à titre de chorégraphe, danseur et enseignant, il a collaboré avec plusieurs grands noms tels que Xavier Lot, Tony Masckott, la Compagnie Accrorap, Philippe Decouflé et Hélène Blackburn. 

Son parcours sera entre autre marqué par la direction de danseurs urbains-contemporains dans la pièce Loops (2008 et 2013), l’élaboration d’un dialogue entre le texte et le corps dans Slam en/Corps (2009) et l’intégration de nouvelles technologies à son art et à sa gestuelle dans son solo RefleXction (2010).

En plus de ses activités au sein de la compagnie, il répond à des commandes d’œuvres. En effet,  il participe en 2011 à la parade Pink Carnaval du Festival Juste pour rire, où il chorégraphie le parcours d’une trentaine de participants. Dans la même année, il prend aussi part à la 5e édition de Pas de danse, pas de vie! du Regroupement Québécois de la danse en proposant une performance in situ. En 2012, Ismaël co-chorégraphia également une pièce intitulée Ayong avec Herwann Asseh de la compagnie Moral Soul (Brest, France).















Atelier d'initiation danse HIP-HOP

Dans le cadre de la résidence de la Cie Destins Croisés 

le Gueulard+ propose un 

atelier d’initiation à la danse Hip-Hop 

animé par Ismaël Mouaraki, chorégraphe





Samedi 7 février 2015
de 10h à 12h
Médiathèque  Nilvange

Tout public à partir de 12 ans

Tarif : 5 € - Sur inscription
Se munir de vêtements confortables et de chaussures de sport
Réservation obligatoire auprès de Juliette Meyer au 03 82 54 07 03 - actionculturelle@legueulardplus.fr

--> permet l'accès gratuit au spectacle "LIEN(S)" / Cie Destins Croisés 
danse urbaine contemporaine
Vendredi 13 février 2015 à 20h30 au Théâtre municipal de Serémange-Erzange